Traverser un aléa ou une difficulté · Assurance / indemnisation
Assurance multirisque climatique : aide à la prime
Un soutien au coût de certains contrats d’assurance récolte. Le niveau de prime éligible ne couvre pas toutes les garanties commerciales.
Qui peut examiner ce dispositif ?
Le contrat doit répondre aux critères de l’assurance récolte subventionnable. Les surfaces assurées, les catégories de cultures et les garanties sont encadrées. Pour la vigne, l’assureur et le demandeur doivent vérifier le périmètre exigé, pas seulement la parcelle jugée la plus exposée.
Référence : Ministère — FAQ assurance récolte. Le texte applicable et la décision individuelle précisent les conditions.
Quel soutien et quel effet financier ?
Le soutien peut atteindre 70 % de la prime admissible. Ce taux ne signifie pas que l’État rembourse 70 % de toutes les options ou de toute facture d’assurance. Franchise, capital assuré, rendement de référence et exclusions modifient la protection et le coût restant au domaine.
Référence : Ministère — FAQ assurance récolte. Le texte applicable et la décision individuelle précisent les conditions.
Comment préparer la démarche ?
Demandez un devis décomposant prime admissible à la subvention et garanties hors assiette. Comparez plusieurs scénarios de pertes, puis vérifiez la demande annuelle Telepac et la transmission des justificatifs. Conservez le contrat, les déclarations de surfaces et les preuves de paiement.
Méthode de préparation proposée par Mon Chai ; elle ne remplace pas la notice du dispositif.
Cumul, calendrier et points de vigilance
Une assurance souscrite après un sinistre ne protège pas rétroactivement la récolte. Une demande PAC et un contrat doivent être cohérents. La solidarité nationale pour les pertes exceptionnelles suit un autre étage du dispositif : elle ne supprime pas l’intérêt d’analyser la franchise et la couverture privée.
Référence : Telepac — notices et formulaires assurance 2026. Le texte applicable et la décision individuelle précisent les conditions.
L’appliquer au projet du domaine
Pour juger un contrat, partez de la trésorerie nécessaire après une récolte fortement réduite. Testez le délai d’indemnisation et la perte non couverte en plus du prix de la prime. Le contrat le moins cher peut laisser un reste à charge incompatible avec les échéances du domaine.
Méthode de préparation proposée par Mon Chai ; elle ne remplace pas la notice du dispositif.
Les questions à emporter au rendez-vous
- Mon statut, mon activité et la localisation du projet entrent-ils dans ce dispositif et cette campagne ?
- Quelle démarche doit précéder la signature d’un devis, la réalisation d’une prestation ou une modification de mon activité ?
- Quels montants sont admissibles, quelles pièces faut-il produire et quel financement restera à ma charge ?
- Comment déclarer mes autres aides et vérifier le cumul, y compris le de minimis si ce régime s’applique ?
- Quelles obligations, échéances et possibilités de contrôle subsistent après la décision ou le paiement ?
Conservez le règlement daté, les réponses de l’instructeur et l’accusé de dépôt. Distinguez toujours montant envisagé, montant accordé et somme effectivement encaissée. Un accord de principe ou un dossier commencé ne suffit pas à constater un droit.
Sources et date de contrôle
Sources primaires consultées le 28 octobre 2026. Les dates et conditions peuvent évoluer ; les liens ci-dessous permettent de vérifier la version actuelle.
Cette fiche fournit des repères généraux pour une exploitation viticole. Elle ne constitue ni une simulation individuelle ni une garantie d’attribution. Les propositions de préparation et de gestion sont celles de Mon Chai.
