Cave & registres
Le chai a ses propres registres : entrées et sorties, manipulations, produits œnologiques, traçabilité des lots. Bien tenus, ils rendent la DRM et les contrôles indolores ; négligés, ils transforment chaque déclaration en reconstitution de mémoire. Cette catégorie couvre la comptabilité matière et les registres vitivinicoles exigés par la réglementation européenne, avec des méthodes simples pour les tenir au fil de l'eau.
Ce que recouvrent les registres de cave
Les premiers articles de cette rubrique paraîtront prochainement. En attendant, voici les repères que nous suivons pour l'écrire, et les textes de référence à consulter directement.
La comptabilité matière
Tout opérateur détenant des produits vitivinicoles tient une comptabilité des entrées et des sorties, produit par produit. C'est elle qui alimente la déclaration récapitulative mensuelle, et c'est la première chose qu'un contrôle demande à voir.
Le registre des manipulations
Les pratiques œnologiques employées, les intrants, les dates et les lots concernés doivent pouvoir être présentés. Un registre tenu au moment de l'opération vaut mieux qu'une reconstitution de fin d'année.
La traçabilité des lots
Chaque lot doit rester rattachable à ce qui l'a formé et à ce qu'il est devenu. C'est ce lien, entretenu à chaque opération, qui rend un rappel de lot possible sans reconstitution.
Sources officielles
- Règlement délégué (UE) 2018/273 : registres et documents d'accompagnement dans le secteur vitivinicole.
- Douane, espace vins et alcools : obligations déclaratives et téléservices.
- INAO : cahiers des charges des appellations et pratiques autorisées.
De nouveaux articles paraissent chaque semaine. Voir toutes les actualités réglementaires →
Des registres qui s'écrivent tout seuls
Dans Mon Chai, chaque opération de cave — encuvage, assemblage, soutirage, mise — alimente automatiquement les registres réglementaires, exportables en CSV et en PDF.
